Puis vient le temps du Tawaf, le pèlerin en mouvement,
Autour de la Kaaba, dans un engagement fervent.
Les pieds nus sur les dalles lisses, il avance ;
Le monde autour de lui s’estompe, seul compte ce moment.
Ses pas rythmés, guidés par la foi qui l’entraîne,
Il tourne et tourne, se rapprochant de l’Essence suprême.
Les larmes se mêlent, échos des cœurs émus,
Témoignant de l’intensité de leur lien avec l’Absolu.
La proximité avec le divin, un moment inoubliable,
Dans chaque tour accompli, une émotion palpable.
Le pèlerin ressent une connexion profonde, bénie,
Comme si le temps s’arrêtait, à cet instant précis.
La piété des autres pèlerins, leurs louanges emplis de foi,
L’amour pour Dieu, la fraternité qui se déploie.
Dans cette marée humaine, un océan de diversité,
Le pèlerin trouve l’unité, un sentiment de pureté.
Et quand enfin le Tawaf s’achève, il se tient immobile,
Contemplant la Kaaba, humble et tranquille.
Submergé par un sentiment de paix,
Le pèlerin louange Dieu avec ferveur,
Invoquant Son pardon, en quête d’une vie meilleure ici-bas et céleste.
Assoiffé le pèlerin, trouves-en la miséricorde de Dieu qui perdure,
L’eau de Zamzam, source miraculeuse et pure.
Ils y goûtent, assoiffés de sagesse et de clarté,
Savourant cette miséricorde, cette éternelle félicité.
